La troisième voix

10406550_888076814588935_2270742942943477800_n.jpgL’Humain drapait son âme d’un voile de tristesse, de peur de dévoiler ses charmes, le secret de la couche, de paille, de foin, du rhum, des maux de la mère donnant vie, la matrice Nature de ce qui est de l’ordre du sacre de l’innocence, celle unique de l’Enfance. Vous savez bien « Vous », la force collective, qu’irresponsables par essence nos rejetons souhaiteraient respirer une goutte, un brin de muguet, ne pas devenir adultes responsables, ce dessert désert d’Humanité écrit par de nobles plumes sur les murmures des cavernes d’Ours mal léchés pendant que l’Homme moderne vante l’élevage du vin de ses caves. Nous, à l’époque, même nés cyclostomes, nom commun de la Lamproie, la longue proie carnivore des plantes de nos cauchemars arrive, question de cycle Lunaire, ou de Neptune, doués pour l’effort, nous sommes collectivement loin du sommet de l’Everest : « Sauver la planète mer, ou mère à votre loisir Mademoiselle, Madame, Monsieur, le paradis Terrestre existe et on lui pompe l’air !

Nos ancêtres par génie et inventions sont arrivés à gravir la montagne, gagner le sommet du règne animal, un mont atteint par des poussières d’années Solaires, pas scolaires, ni polaires…

Nés simples oiseaux migrateurs, et libres de circuler, de Lire la lyre de la peinture avant d’écrire la grande Histoire ! A ce jour, la langue restant à inventer, et les lois économiques qui vont de pair, les penseurs ne sont pas des danseurs, ils n’ont qu’à ré-établir un système qui ne divise pas. S’unir pour construire un Univers et conquérir le Graal de la noblesse, sans blessure, le blé de nos champs, la carotte du jardin, une onde sans faim qui tourne circulaire et juste. Les étudiants d’Erasmus pensent établir « l’Espéranto » si l’on conserve l’abstrait comme cap capital, en art aveugle du tout ou de ne rien nier du tout de l’évolution et l’éveil de la Mondialisation, c’est en minuscule poussière que Terre finira et adieu notre volatile Paradis. Salvatrice ou mortelle pour la planète, que nos scientifiques discutent et cessent les disputes grotesques et hissent le drapeau paix au lieu d’étaler, si fiers, la masse que leurs poisons connaissent au lieu d’observer et de compter nos bleus… Amis, il est l’heure d’inverser la tendance, et invitons-nous dans la transe, coupons le silence, de la chouette Hulotte. Inventons-nous un Avenir !